Vous êtes parent d'un ado qui ne veut rien faire ? Ce n'est ni de la paresse, ni un manque d'éducation. Après avoir échangé avec des centaines de familles, je peux vous le dire : le problème n'est presque jamais l'enfant. Voici ce qui se passe vraiment — et ce qui fonctionne quand tout le reste a échoué.
Si vous lisez ces lignes, il y a de grandes chances que vous soyez épuisé. Épuisé des disputes quotidiennes. Épuisé de répéter toujours la même chose. Épuisé d'avoir l'impression d'être le méchant, le flic, le rabat-joie de service.
Votre enfant a entre 10 et 15 ans, il est au collège, et rien ne fonctionne :
Et dès qu'il n'est plus là ? Retour à la case départ.
Pendant ce temps-là, votre ado, lui, va très bien :
Alors une question revient sans cesse :
« Pourquoi est-il capable de se concentrer autant sur un jeu, mais pas 10 minutes sur ses cours ? »
C'est important de le dire clairement :
Le vrai problème, c'est que l'école et les devoirs parlent un langage qui n'est plus le sien.
On demande encore à des enfants de cette génération de :
Alors qu'à côté de ça, tout leur univers fonctionne à l'inverse : interaction immédiate, feedback constant, progression visible, sentiment de maîtrise, motivation intrinsèque.
Le fossé est immense. Et tant qu'on lui demande de combler ce fossé par sa seule volonté, on perd notre temps.
C'est un sujet que nous développons aussi sous l'angle de la motivation dans Comment motiver un collégien à faire ses devoirs.
Elle crée soit de la résistance, soit une motivation artificielle qui disparaît aussi vite que la récompense.
Résultat : l'enfant ne voit pas l'intérêt, le parent porte toute la charge, et le climat familial se dégrade. Pour mieux comprendre les différentes méthodes et leurs limites, consultez notre comparatif des solutions de révision au collège.
C'est exactement de ce constat qu'est né Baobab.
Baobab n'est pas un jeu. Mais Baobab utilise les codes du jeu. La nuance est essentielle.
Là où les méthodes classiques essayent de forcer un format obsolète, Baobab part d'un constat simple : si les ados sont capables de se concentrer 2h sur Brawl Stars, c'est qu'il existe des codes qui fonctionnent avec eux. Il suffit de les utiliser au service de l'apprentissage.
Baobab a été conçu pour ces enfants-là. Ceux qui ne veulent rien faire. Ceux pour qui les devoirs sont devenus un champ de bataille.
Et surtout : il a envie de s'y mettre.
C'est LA phrase qui revient le plus souvent chez les parents.
Des enfants qui rentrent de l'école, sortent leur téléphone, prennent leurs leçons en photo, lancent leurs quiz — sans qu'on leur demande.
Pour beaucoup de parents, c'est un choc. Parce que tout à coup : les disputes disparaissent, la charge mentale retombe, l'enfant devient autonome, le climat familial s'apaise.
Et si ce changement vous paraissait suspect (« encore un écran ? »), nous l'avons abordé sereinement dans notre article sur le bon vs mauvais temps d'écran.
Si vous avez tout essayé, tout négocié, tout expliqué, tout menacé, tout abandonné… alors le problème n'est pas que votre enfant « ne veut rien faire ».
Le problème, c'est que les devoirs ne lui parlent pas dans son langage.
Baobab ne promet pas des miracles. Mais Baobab change les règles du jeu. Et parfois, ça suffit à tout débloquer.
Si votre ado refuse de se mettre à ses devoirs malgré vos efforts, découvrez Baobab : la méthode qui parle son langage, en partant de son cours réel, en autonomie.
Parce que les jeux donnent ce que les devoirs n'offrent pas : feedback immédiat, progression visible, sentiment de maîtrise. Le problème n'est pas la capacité de votre enfant à se concentrer — c'est le format qu'on lui propose.
Évitez la confrontation directe. La punition crée du conflit, les récompenses créent une motivation éphémère. La piste la plus efficace est de changer l'expérience des devoirs : un format actif, autonome et qui donne des repères concrets sur ce qui est acquis.
La rupture se fait généralement entre la 6è et la 4è — le moment où la quantité de travail explose, la pression des notes monte et l'attrait des écrans devient plus fort. Beaucoup d'ados « décrochent » à ce moment-là.
Ils fonctionnent… quand le prof est là. Le problème, c'est qu'ils ne développent pas l'autonomie : dès que l'adulte n'est plus présent, l'ado retombe dans son inertie.
En lui proposant un format qui correspond à son univers : interactif, autonome, avec progression visible. Et en partant de son cours réel, pour que l'effort soit immédiatement utile (un meilleur contrôle, par exemple).
Baobab est pensé pour les collégiens, mais comme l’application s’adapte aux cours de chaque enfant, elle fonctionne aussi dès le CM2 et jusqu’au lycée.
L’IA analyse les leçons pour proposer des révisions adaptées à chaque niveau.
Avec un seul abonnement, vous pouvez ajouter jusqu’à 3 enfants.
Chacun aura son propre compte et pourra utiliser Baobab sur son téléphone, avec des révisions adaptées à son niveau et à ses leçons.
Oui ! L’IA de Baobab analyse la leçon de votre enfant pour générer des fiches de révision et des quiz sur mesure.
L’objectif : l’aider à apprendre plus efficacement, sans perdre de temps sur des contenus inutiles.

Tous les écrans ne se valent pas. La vraie question n'est pas « combien de temps ? » mais « quel temps d'écran ? ». Le guide pour distinguer le bon du mauvais.
En savoir plus
Quelle est la meilleure méthode pour aider votre collégien à apprendre ses leçons ? Comparatif Baobab, Kartable, Acadomia et méthodes classiques. Mis à jour mai 2026.
En savoir plus
Si votre enfant traîne, soupire, refuse de s'asseoir à son bureau… ce n'est ni un manque de volonté ni un caprice. C'est une question d'expérience. Décryptage et solutions.
En savoir plus